C’est le titre de l’album de témoignages des déplacés ukrainiens que nous avons remis à la Préfecture de Nice.
A l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, nous partageons brièvement trois récits extraits de cet album : ceux d’Olha Vassina, Maryna Konovalova et Yulia Lobanova.
Beaucoup d’Ukrainiens se reconnaîtront dans ces histoires.
Connaître l’enfer de la guerre, fuir avec une seule valise et ses enfants, trouver refuge dans un pays inconnu.
Perdre ses biens, parfois ses proches – mais ne pas perdre l’espoir.
Trouver la force de recommencer à zéro dans un nouveau lieu, et avancer, pas à pas.
Garder le lien avec la patrie, en portant l’Ukraine au fond de soi.
Chaque histoire, chez AFUCA, nous la recevons en plein cœur.
Nous étions à vos côtés dès les premiers jours de la guerre, quand les bus de déplacés sont arrivés à Nice…
Des dizaines d’Ukrainiens déjà installés en France se sont portés volontaires : ils ont cuisiné, traduit, cherché des logements, trouvé du travail.






Nous refusons d’appeler les nôtres par le mot amer de « réfugiés ». Mais la guerre, hélas, continue.
Les Ukrainiens sont encore contraints de fuir, à la recherche d’un lieu sûr pour eux-mêmes et leurs enfants…
Nous remercions la France et les Français pour leur soutien, que nous ressentons chaque jour.
Merci à chacune et chacun pour les portes ouvertes, pour les cœurs ouverts.
Et que chaque personne contrainte de quitter sa maison trouve un jour la paix, la force – et la capacité de renaître.
Tout comme, un jour, l’Ukraine renaîtra.




