De jeunes Ukrainiens en visite à l’AFUCA, sur la Côte d’Azur

décembre 8, 2025

Des adolescents ukrainiens, en séjour pour une semaine dans le Sud de la France, ont rendu visite à l’AFUCA et fait connaissance avec notre équipe.

Nous avons partagé un déjeuner ensemble avant d’organiser pour eux une visite guidée passionnante de la ville.

Ces enfants sont ceux qui ont été rapatriés des territoires occupés, ou dont le père est tombé au front ou se trouve aujourd’hui en captivité.

Leurs histoires ont été recueillies par Christophe Cirone (Nice-Matin). Nous avons également échangé avec eux sur leurs impressions durant ce séjour en France.

Comme vous le savez, l’objectif de ce projet était à la fois le repos et l’orientation professionnelle.

  • 🗣 Mykyta, 16 ans :
    « Tout est génial. Nous visitons beaucoup d’endroits et participons à des activités utiles d’orientation et à des tests. Personnellement, j’ai déjà fait mon choix : je veux devenir militaire. »
  • 🗣 Yevheniia, 14 ans :
    « Hier, c’était amusant de voir les garçons aller nager dans la mer sous la pluie… Ensuite, nous sommes montés et avons vu le jardin botanique, j’ai beaucoup aimé… J’aime les tests que nous passons sur notre future profession. Je m’intéresse au métier d’enseignante, car je trouve facilement le contact avec les enfants. »

Ce projet est le fruit du travail commun de nombreuses personnes : Francis Jose Maria, Irina Podyryako, Jean Stellittano, Evgenia Panteliadi, Viktoriia Tsymbaliuk, la fondation Guru Fond et bien d’autres.

Un grand merci à Ulyana Kogut, Nataliia Hleb, Alina Novik pour le délicieux déjeuner, ainsi qu’à Victoria Besaga et Oksana Basova pour la visite passionnante de la ville de Nice.

Cette jeunesse est l’avenir de l’Ukraine — et nous sommes fiers de chacune et chacun d’eux.

Dans quelques jours, ils rentreront en Ukraine, mais nous garderons dans nos cœurs la lumière de leurs regards.

Ainsi qu’une phrase qui revenait souvent dans leurs entretiens avec Nice-Matin : « Nous devons être plus forts que nos ennemis. »

Et nous savons que ce sera le cas.